- entraîne un volume de courriels qui
peut être abondant et envahissant;
- expose le tuteur à la contrainte
d'offrir un suivi rapide aux élèves, même si le nombre de courriels est élevé;
- suscite parfois des difficultés
avec l'écriture au clavier car, pour bien des gens, penser et parler est plus
rapide que taper au clavier de l'ordinateur;
- comporte le risque de voir un
message mal interprété par le destinataire;
- occasionne des ennuis
supplémentaires à ceux qui ne maîtrisent pas la langue française
(certains élèves gênés peuvent même éviter d'envoyer des messages à leur
tuteur);
- engendre un risque occasionnel de
fraude, car un destinataire peut changer le nom de l'émetteur et faire suivre
le message à quelqu'un d'autre;
- complique la lecture des pièces
jointes lorsque le destinataire n'a pas les outils nécessaires pour les lire;
- cause un manque de rétroaction
immédiate dans certaines situations (en cas de panne ou de crise, le courriel
n'est pas toujours le meilleur outil de communication);
- déclenche des frustrations chez les
élèves dont la culture technologique n'est pas innée;
- suscite un sentiment de vulnérabilité et d'incompétence chez les novices.